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Préparer son logementUne préparation pièce par pièce, sans geste inutile

Parcours pratique et imprimable

Préparer sans disperser

La préparation dépend du traitement retenu et des consignes du prestataire. Commencez par isoler ce qui est suspect, puis avancez pièce par pièce. Ne jetez pas un meuble et ne déplacez pas des objets vers une zone saine sans consigne.

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Avant de commencer

Demandez le type d'intervention, les zones concernées, les textiles à traiter, le délai de réentrée et les précautions pour les enfants, animaux ou personnes fragiles.

Une zone à la fois

Utilisez des sacs fermés et identifiés. Gardez séparés le linge traité, le linge à traiter et les déchets. Évitez les trajets inutiles dans le logement.

Après l'intervention

Respectez les consignes écrites du prestataire. Ne nettoyez pas une surface traitée avant le délai annoncé et conservez les preuves observées pour la contre-visite.

Les quatre décisions qui changent la préparation

  1. Diagnostic confirmé ou simple doute : un logement non diagnostiqué ne se prépare pas comme un logement dont les zones actives ont été localisées.
  2. Traitement thermique, mécanique ou biocide : les objets à retirer, les températures et les délais ne sont pas interchangeables.
  3. Logement occupé : médicaments, nourriture, couchages, mobilité et animaux demandent un plan réaliste.
  4. Immeuble collectif : informer le gestionnaire peut être nécessaire pour éviter un déplacement du problème entre logements.

Faire confirmer avant de préparer

Si la présence n'est pas encore établie, une vérification par un chien formé permet de localiser les zones actives avant de vider les pièces : 98 % selon les études. La préparation porte alors sur les pièces concernées, et non sur tout le logement.

Ce site est édité par SANVIA, qui propose aussi une détection canine. En savoir plus sur l'éditeur.

Pour faire vérifier une présence par un chien formé : la détection canine SANVIA.

À éviter : pulvériser un produit au hasard avant le diagnostic. Le SPF Santé publique recommande de vérifier qu'un biocide est autorisé, de suivre strictement son étiquette et de privilégier les alternatives non chimiques quand elles conviennent.

Sources de référence